Bonjour bien chers Parrains, Marraines et Amis
Nous avons reçu un gros carton de la part de l'association "un frère pour les orphelins". Et dans ce carton se trouvent de beaux tricots (tee-shirts) et chacun de nous en a eu un.  Nous adressons nos sincères remerciements à l'association.
Mais je veux surtout adresser mes sincères remerciements à tous nos Parrains, Marraines, les communautés religieuses, les amis, qui ont manifesté leur affection chaleureuse, qui nous ont soutenus moralement, financièrement, et par la prière, lors de la grave maladie de Benoît. Benoît est passé de la mort à la vie. Grâce à Dieu et grâce à votre soutien, il s’en est sorti.
Les choses ont commencé à 2 heures, dans la nuit du 11 janvier, avec de douloureux maux de ventre. Je l’ai conduit à l’hôpital dans la nuit. Nous avons passé 2 jours à l’hôpital pour les soins médicamenteux. A tout bout de champ, il ne faisait que vomir tous les médicaments que le médecin lui administrait.

Le 14, le médecin qui suivait Benoît constatant la persistance des maux de ventre, a demandé de faire une échographie et une radio. Nous l'avons fait, et la radio a révélé : "Présence d'une grave infection bourgeonnante et l'échographie une occlusion intestinale basse, etune appendicite bien avancée et infectée". C'est cela qui lui donnait les maux de ventre. De manière urgente, Benoît a été opéré le 15 janvier par le docteur Hubert TEKOU, c'est lui qui s'occupe de notre santé surtout lorsqu'il y a des cas graves.

Benoît est entré dans le bloc opératoire à 8h, pour en sortir à 14h. Une opération que les médecins ont bien réussie. Après l'opération nous avons passé 13 jours dans la clinique. Les infirmières ont été à tout moment aux chevet de Benoît.

A ce jour, Benoît a retrouvé ses forces, il se porte très bien, il peut maintenant manger de tout, la plaie s'est bien cicatrisée. Il a repris la route de l'école lundi passé. Il recopie les cours manqués, pour être à jour.
Les enfants qui n’ont pas le certificat de naissance viennent de l’avoir ; je l’ai fait faire pour eux.
Bien affectueusement,
Patrick G.