Droit à la vie, droit à la santé, droit à la nourriture, droit à l'éducation ...

Dans de nombreuses parties du monde, les enfants n'ont pas accès à ces droits élémentaires, car ils sont victimes de la violence, de la guerre, de la drogue ou de la prostitution.
La charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant a été adoptée lors de la 26ème conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Organisation de l'unité africaine en juillet 1990. Elle est entrée en vigueur le 29 novembre 1999, après avoir reçu la ratification de 15 États dont le Togo, conformément à son article 47.

Elle s’inspire de la Convention des Nations unies sur les droits de l’enfant et de la Déclaration sur les droits et le bien-être de l'enfant africain, adopté par l’OUA en juillet 1979, ainsi que de la Déclaration universelle des droits de l'homme, de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples et de la Charte de l'Organisation de l'Unité Africaine. Si certains des droits déclinés dans cette charte sont identiques à ceux de la Convention des Nations unies sur les droits de l’enfant, la plupart sont interprétés dans le contexte africain.

Le premier chapitre est consacré aux droits et protection de l’enfant
Cette convention s’applique à tout enfant de moins de 18 ans et lui garantit des droits, "sans distinction de race, de groupe ethnique, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'appartenance politique ou autre opinion, d'origine nationale et sociale, de fortune, de naissance ou autre statut, et sans distinction du même ordre pour ses parents ou son tuteur légal" (Article 3).

La charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant garantit à tout enfant le droit imprescriptible à la vie (article 4), à l’éducation (article 11), aux loisirs et à la culture (article 12), à la protection contre l’exploitation et les mauvais traitements (travail, exploitation sexuelle ... articles 15, 26, 27, 29), à la santé (article 14).

Elle reconnaît à l’enfant le droit d’expression, d’association, la liberté de pensée (articles 7 à 9) et à la protection de la vie privée (article 10).



Patrick Gbeblewu accueille les orphelins qui lui sont confiés, les envoie à l’école, les aide à faire leurs devoirs, leur inculque les valeurs qu'ils ont perdues comme l’entraide, l’hygiène de vie, l’honnêteté et le respect des autres. Il leur redonne le sourire et une dignité.